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Actualisé le 20/04/2014  

Click to obtain pollen counts 2013                          Paper review is sold 10€ at AFEDA (carriage paid)

Cliquer ici pour obtenir les comptes de pollen 2013 : 

Ambérieu-en-Bugey-Chateau-Gaillard (Ain dept), Belley (Ain dept), Lyon-Bron (Rhône), Lyon-Saint-Exupéry (Nord-Isère), Montélimar-Ancône (Drôme)

La revue papier peut être commandée à l'AFEDA: 10€ (port compris) 

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                                                                              Compte-rendu AG  20/09/2013

Rappelons que les concentrations de pollen de l'air dépendent non seulement de l'infestation du territoire mais aussi des conditions météorologiques pas toujours formellement prévues 

 

La 1ère semaine de septembre est habituellement celle du pic pollinique

 

AIN/CALENDRIER POLLINIQUE D'AMBÉRIEU-EN-BUGEY-Chateau-Gaillard: 

 

année 2013

LA SAISON POLLINIQUE DES AMBROISIES EST TERMINÉE

LES TRAITEMENTS PEUVENT ETRE ARRETES

les analyses ont été arrêtées puisque le la concentration est: semaine 39 

inférieure au seuil de risque allergique

Toutes les données seront éditées sur le calendrier pollinique 

remis aux adhérents et partenaires fin octobre début novembre

 

Semaine 40: 30 septembre-7 octobre Filtre  reçu avec beaucoup de retard, en attente d'analyse

 

Semaine 39: 23-30 septembre. Les concentrations sont inférieurs à celui du risque allergique. Les traitements peuvent être arrêtés.

 

Semaine 38: 16-23 septembre. Les concentrations sont toujours à la limite du risque allergique, l'augmentation des températures a entraîné une libération de pollens  limitée par les précipitations. Certaines plantes n'ont pas encore libéré leur pollen ce qui est exceptionnel à cette période de l'année (printemps pluvieux). Un traitement minime peut être poursuivi jusqu'à l'arrivée des précipitations  en fin de semaine, il pourra ensuite être arrêté. les personnes peu sensibles peuvent arrêter ce traitement.

 

Semaine 37: 9-16 septembre. Les concentrations sont à la limite du risque allergique; en théorie elles devraient encore diminuer, néanmoins en raison de la semaine de beau temps, elles vont ré augmenter car certaines plantes n'ont pas encore libéré leur pollen. Un traitement minime peut -être poursuivi jusqu'à l'arrivée de la pluie en fin de semaine, il pourra ensuite être arrêté.

 

Semaine 36: 2-9 septembre. Les concentrations sont au maximum de ce qu'il a été observé cette année, néanmoins  au taux d'environ la moitié du risque allergique sévère. Elles nécessitent  la poursuite du traitement.  

 

Semaine 35: 26 août-2 septembre Les concentrations sont stables et modestes (précipitations modestes)

nécessitant la poursuite du traitement lorsqu'il a débuté

 

Semaine 34 : 19-26 août Les concentrations augmentent comme c'est habituel mais modestement du fait des précipitations nécessitant la poursuite du traitement lorsqu'il a débuté et sa mise en place s'il ne l'est pas

 

Semaine 33: 12-19 août

Comme prévu le seuil du risque allergique est atteint, tout juste, nécessitant la poursuite du traitement lorsqu'il a débuté et sa mise en place s'il ne l'est pas

 

Semaine 32: 5-12 août

Étant données les fortes précipitations des semaines 30 et 31, la pollinisation à des concentrations atteignant le seuil du risque allergique sera retardée.  

La pollinisation a débuté mais est bien toujours toujours à un taux inférieur au seuil du risque allergique traditionnel et toujours à un taux inférieur à 1 grain/m3 d'air

 

Semaine 31: 29 juillet-5 août

La pollinisation a débuté toujours à un taux inférieur au seuil du risque allergique traditionnel et toujours à un taux inférieur à 1 grain/m3 d'air

 

Semaine 30: 22-29 juillet

La pollinisation a débuté toujours à un taux inférieur au seuil du risque allergique traditionnel et toujours à un taux inférieur à 1 grain/m3 d'air

 

Semaine 29: 15-22 juillet

Les comptes de pollen ont débuté MAIS en raison des conditions météorologiques du début de l'année, la pollinisation de l'ambroisie n'a pas débuté, les inflorescences sont à la limite de leur formation

AUCUN TRAITEMENT N'EST ACTUELLEMENT NÉCESSAIRE.

 

NORD-ISERE/CALENDRIER POLLINIQUE DE LYON-Saint-Exupéry: 

 

année 2013

LA SAISON POLLINIQUE DES AMBROISIES EST TERMINÉE

LES TRAITEMENTS PEUVENT ETRE ARRETES

les analyses ont été arrêtées 

Toutes les données  seront éditées sur le calendrier pollinique 

remis aux adhérents et partenaires fin octobre début novembre

Les semaines manquantes sont actuellement en cours d'analyse du fait d'un budget insuffisant pour disposer des analyses en temps réel

 

Semaine 34: 19-26 août Les taux sont à la moitié du seuil du risque allergique invalidant: poursuite du traitement nécessaire

 

Semaine 33: 12-19 août Les taux ont triplé le seuil du risque allergique

 

Semaine 32: 5-12 août

Étant données les précipitations des semaines 30 et 31, la pollinisation à des concentrations atteignant le seuil du risque allergique est retardée sur ce site. Elle l'atteindra  semaine 33-34. Ce seuil du risque allergique nécessitera la mise en route d'un traitement pour les personnes les plus sensibles

 

DROME/CALENDRIER POLLINIQUE DE MONTÉLIMAR-Ancône: année 2013

LA SAISON POLLINIQUE DES AMBROISIES EST TERMINÉE

LES TRAITEMENTS PEUVENT ETRE ARRETES

les analyses ont été arrêtées puisque le la concentration est: semaine 40 

à la limite du seuil de risque allergique

Toutes les données  seront éditées sur le calendrier pollinique 

remis aux adhérents et partenaires fin octobre début novembre

Les semaines manquantes sont actuellement en cours d'analyse du fait d'un budget insuffisant pour disposer des analyses en temps réel

 

Semaine 40: 30 septembre-7 octobre Les taux sont à la limite du seuil allergique les traitements peuvent être arrêtés

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Semaine 34: 19-26 août Les taux ont dépassés brutalement ceux du risque allergique invalidant qui parfois entraîne de l'asthme.

 

Semaine 33: 12-19 août Les concentrations ont augmenté nécessitant une adaptation du traitement à des taux restant modestes

 

Semaine 32: 5-12 août

La pollinisation est au  taux du seuil du risque allergique traditionnel nécessitant la mise en route d'un traitement pour 

les personnes les plus sensibles.

 

Semaine 31: 29 juillet-5 août

La pollinisation a débuté toujours à un taux inférieur au seuil du risque allergique (c'est à dire de début des troubles)

 

RHONE/CALENDRIER POLLINIQUE DE LYON-Bron: année 2013

LA SAISON POLLINIQUE DES AMBROISIES EST TERMINÉE

LES TRAITEMENTS PEUVENT ETRE ARRETES

les analyses ont été arrêtées puisque le la concentration est : semaine 40 

à la limite du seuil de risque allergique

Toutes les données  seront éditées sur le calendrier pollinique 

remis aux adhérents et partenaires fin octobre début novembre

Les semaines manquantes sont actuellement en cours d'analyse du fait d'un budget insuffisant pour disposer des analyses en temps réel

 

Semaine 40: 30 septembre-7 octobre Les taux sont à la limite du seuil allergique les traitements peuvent être arrêtés

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Semaine 34: 19-26 août: les taux sont restés identiques à ceux de la semaine dernière en raison des précipitations, l'évolution des concentrations en pollen sera l'inverse de celle des précipitations, adapter le traitement à ces dernières

 

Semaine 33: 12-19 août augmentation brutale des taux qui se situent environ au niveau du risque allergique invalidant, nécessité de renforcement du traitement puisque le pic se situe en général semaine 35 ou 36

 

Semaine 32: 5-12 août

Étant données les précipitations des semaines 30 et 31, la pollinisation à des concentrations atteignant le seuil du risque allergique sera retardée

 

Semaine 31: 30 juillet -5 août

Début d'un traitement léger à Lyon-Bron pour des personnes vraiment très sensibles:

des troubles sont déjà survenus à Lyon chez certains malades

 

Semaine 30: 22-29 juillet

En raison de l'absence temporaire d'analyse d'Ambérieu l'analyse de Lyon-Bron a été effectuée et montre que la pollinisation a débuté à un taux inférieur au seuil possible du risque allergique 

l

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Le contrôle de la pollution par les pollens se poursuivra en 2013 sur les communes de 

Saint-Priest et de Mions (département du Rhône)

par le système de fluxage des pollens du sol qui a donné des résultats intéressants 

de 2010 à 2012 à St-Priest (3 sites) et en 2012 à Mions (2 sites). 

Le nombre de communes à participer à ce contrôle doit augmenter en France "polluée" !

Pour cela il est nécessaire de solliciter l'AFEDA pour connaître le budget, établi en fonction du nombre de sites à contrôler (trajet d'environ 5km sur un chemin de terre). L'AFEDA demande au préalable de recevoir un bon de commande durant le premier trimestre de l'année puisque actuellement il n'existe qu'un seul appareillage. 

De nouveaux appareillages pourraient être fabriqués si le nombre de demande de fluxage augmentait.

 

Contrôler les moyens de lutte est indispensable pour éviter de dépenser des budgets inutilement !

Aller voir votre maire pour le convaincre...

LES COMPTES DE POLLEN DE L'AIR INFORMANT 

- SUR LES CONCENTRATIONS EN POLLEN D'AMBROISIE 

- Sur leur évolution 

- SUR LE TRAITEMENT MÉDICAL A ADAPTER PAR LES ALLERGIQUES 

SERONT DIFFUSES CHAQUE SEMAINE

par un médecin allergologue 

à PARTIR DU 18, 19 ou 20 JUILLET jusqu'A DEBUT OCTOBRE

et chaque jeudi ou vendredi selon les aléas de la poste

 

SEULS LES COMPTES DE POLLEN DU DEPARTEMENT DE L'AIN SERONT EFFECTUES ET DIFFUSES en temps réel

LES AUTRES DONNEES SERONT CONNUES A RETARDEMENT 

(car elles ont un COÜT INFERIEUR DE 100 EUROS PAR SEMAINE ET PAR ANALYSE!)

 

les Conseils généraux de l'Isère,  du Rhône (subvention cantonale seule) octroyant des budgets insuffisants

le Conseils généraux de la Drôme et de l'Ardèche n'octroyant aucun budget

 

A PARTIR DES DONNÉES DU CONSEIL GÉNÉRAL DE L'AIN, SELON L' EXPÉRIENCE DES ANNÉES PRÉCÉDENTES 

 IL EST POSSIBLE DE CONSIDÉRER TRÈS GROSSIÈREMENT QUE PROBABLEMENT LES COMPTES DE POLLEN 

de Lyon-Saint-Exupéry (NORD-ISERE) LEURS SERONT ENVIRON DE 30% SUPÉRIEURS 

de Lyon-Bron (RHONE) de 30% inférieurs 

 de Montélimar-Ancône (Drôme) de 50% SUPÉRIEURS

 

PROBABILITÉS ALÉATOIRES

 

une fois de plus l'AFEDA manque de subventions et d'adhérents

 

L'AFEDA vous adresse ses meilleurs voeux, AFEDA  wish you a happy new year

s'il vous plait, please cliquez ici, click here, 

- si vous avez cliquez sur les lettres vertes vous pouvez consulter le calendrier pollinique 2012

il relate l'évolution des données de chaque site exploré en 2012 depuis leur création

- to see ragweed pollen calendar in the Rhône-Alpes Région in France in 2012

Lyon-Bron is a semi-urbanized site: 1982-2012

Lyon-Saint-Exupéry 1996-2012 is a rural site like Ambérieu 1984-2012 et Montélimar 1984-2012

 

Un nouveau moyen de contrôle de la lutte contre l'ambroisie: le fluxage des pollens du sol

En 2010, 2011, 2012, la ville de Saint-Priest (Rhône) a effectué des fluxages sur trois zones différentes de la ville 

la ville de Mions (Rhône) a elle, débuté en 2012

Des institutions ou des personnes physiques luttent contre l'ambroisie mais ne mesurent pas si leur moyen de lutte est efficace. L'AFEDA utilise depuis 3 ans un moyen de contrôle dont il a déjà été fait mention:

le fluxage des pollens du sol. 

Il n'est actuellement plus possible de dépenser des budgets importants sans contrôler le moyen de lutte utilisé.

Une publication scientifique de ces résultats est paru dans 

le numéro 27 de la revue "Ambroisie, the first International Ragweed Review"  

(publication contrôlée par 2 reviewers internationaux) 

 (vendu par courrier au prix de 20 euros, port compris). 

 

Rappelons ce qu'est le fluxage des pollens du sol, effectué par l'AFEDA 

(devis sur demande, selon le nombre de sites contrôlés)

Projet proposé aux collectivités territoriales :

Effectué deux ans à Saint-Priest qui le renouvelle en 2012 en raison de résultats très intéressants  publiés dans la revue Ambroisie (AFEDA), il a débuté à Mions cette année.

 Objectif. Mesurer l’action de lutte contre l’ambroisie engagée par la municipalité. Les comptes de pollen effectués avec le capteur atmosphérique mettent en évidence les concentrations atmosphériques des pollens d’ambroisie dans un rayon d’environ 50 km -selon les vents- mais ne mesurent pas l’action entreprise par la commune.

Conditions d’étude. Fluxage au sol des pollens d’ambroisie, de préférence aux environs de la 1ère et la dernière semaine de la saison pollinique avec une voiture de la commune permettant d’accrocher l’appareillage à celle-ci (voir figure), environ semaines 30 et 38, sauf en cas de pluie les 3 jours précédents. Dans ce cas le fluxage est reculé (à la rigueur légèrement avancé selon les prévisions météorologiques) de façon à ne pas avoir de pluie depuis 3 jours.

Public(s) cible(s). La population dans son ensemble, 20% environ de la population est allergique à l’ambroisie en zone polluée.

Date de mise en œuvre. Semaines 30 et 38, en 2012 ; les analyses sont ensuite longues à effectuer - un technicien ne peut réaliser que 3 à 4 analyses par semaine -. Les filtres sont envoyés dans un laboratoire spécialisé qui rend les résultats fin octobre début novembre. Ensuite l’AFEDA établit un compte-rendu des données au plus tard fin décembre de la même année selon le nombre d’études à effectuer.

Lieu de réalisation. un chemin de terre de la ville (environ 5km ou 5km aller-retour). Il est mieux de réaliser l’action sur deux sites l’un en centre ville et l’autre dans la campagne environnante : il peut exister des chemins de terre au milieu des champs où seul le propriétaire et la municipalité ont accès. Deux sites permettent de voir si la ville est moins polluée que la campagne. Néanmoins ce n’est pas obligatoire puisque d’autres communes participeront probablement à cet essai. Ce lieu doit être choisi par un administratif ou un élu qui connaisse bien la commune (et non par l’AFEDA). La ville de Saint-Priest a réalisé son étude sur trois sites car elle dispose de zones géographiques hétérogènes et qu'elle est étendue.

Durée de l'action. Une heure pour chaque fluxage avec la participation d’un conducteur des services communaux et d’un membre de l’AFEDA, puis les filtres sont ensuite envoyés par la poste pour analyse et le compte rendu avec interprétation des données est effectué par l’AFEDA (voir ci-dessus).

Méthode d'évaluation de l'action. L’analyse pollinique est identique à celle des filtres des capteurs atmosphériques de l’AFEDA. Ensuite l’interprétation des données est réalisée par l’AFEDA, éventuellement versus comptes polliniques du capteur atmosphérique le plus proche ou versus les autres fluxages réalisés la même année par d’autres communes. Les années suivantes, l’évolution des données est étudiée puis interprétée.

Budget
Selon le nombre de sites décidés par la commune, un devis est envoyé par l’AFEDA qui envoie une facture à la remise du rapport si les fluxages ont été effectués et si le devis a été accepté au préalable par écrit. Il est impossible pour un non professionnel d’interpréter les données des comptes polliniques que l’AFEDA effectue depuis 30 ans sur plusieurs capteurs. Interprétation et rapports sont longs et lourds à gérer par l’AFEDA.

Important. L’AFEDA ne dispose que d’un seul capteur de pollen de fluxage car son prix est élevé.

Les résultats sont ensuite publiés dans des revues scientifiques avec comité de lecture ou des congrès nationaux ou internationaux (français ou anglais). 

1) Fluxage d’un site, 2 analyses : 1621.72€

2) Fluxage de deux sites, 4 analyses : 2743.44€.

3) Fluxage de 3 sites, 6 analyses : 3865.16€.

4) Et ainsi de suite 
Nous sommes à votre disposition pour toute question concernant ce sujet.

Figure. FLUXAGE AU SOL DES POLLENS D’AMBROISE SUR 3 SITES DE SAINT-PRIEST EN 2010

DONNEES COMPAREES A CELLES DU CAPTEUR DE POLLEN DE LYON -BRON

 

Une bonne nouvelle                                                                                       Une bonne nouvelle !

 Le livre de l’AFEDA - Ambrosia, Ambroise, polluants biologiques -, C. Déchamp, H. Méon. Edit. ARPPAM 
qui était épuisé est à nouveau disponible au prix de 27 €                       
(+ port  4.40 en 2013). 
.C'est apparemment le seul au monde, sur ce thème. Quoiqu’en français…il a été vendu dans plus de dix pays.

les numéros 26 (Novembre 2009) et 27 (Juin 2012) du Journal "Ambroisie, the first international ragweed review" sont également en vente par voie postale:  20 € (en partie en anglais), le numéro 25, seulement en français de Janvier 2008, moins important, est au prix de 10 €

Quelques pollens d'ambroisie sont arrivés à Montpellier, semaine 34 année 2010, 

la semaine du pic de la région lyonnaise 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

ASSOCIATION FRANCAISE D’ETUDE DES AMBROISIES : AFEDA

(Première association de France à avoir réalisé des recherches sur l’Ambroisie: 1982)

Lyon le 19 Juillet 2010

COMPTES DE POLLEN D’AMBROISIE

Malheureusement le temps de la floraison de ces pollens maléfiques va bientôt revenir !

Site internet AFEDA : http://assoc.wanadoo.fr/afeda, premiers résultats fin de semaine 29

A nouveau, patiemment, nos spécialistes vont compter tous les pollens de la saison, pas uniquement

les Ambroisies, bien sur, mais tous les pollens (il y en a des centaines sur une lame…), de façon à

connaître non seulement leur concentration dans un m3 d’air mais encore à rechercher si le rapport du

pollen d’Ambroisie avec le total de tous les pollens a augmenté au cours des années, ce qui traduirait

une éventuelle augmentation de la végétation. A Lyon l’arrivée de pollen d’Ambroisie transporté étant

peu importante, l’augmentation de ce rapport traduirait une augmentation probable de cette végétation

maléfique.

Les capteurs de l’AFEDA vont reprendre leur recherche puisque chaque semaine 1000 m3 d’air sont

analysées, c’est dire l’envergure des données ! Les résultats sont communiqués pour un m3 d’air pour

simplifier les choses mais l’une des grandes sensibilités des capteurs AFEDA est due au fait qu’ils

explorent 1000 m3 d’air…Ces girouettes porte-filtres captent toujours à la même hauteur, c'est-à-dire à

3 mètres du sol, jamais plus bas, car des tourbillons se produisent et rendraient les résultats

ininterprétables, jamais plus haut car la quantité de pollen varie avec la hauteur du captage. Les

données de tous les capteurs en cours de fonctionnement peuvent être ainsi comparées sans erreur.

Ces capteurs sont installés dans les stations de Météo-France où les filtres sont relevés chaque semaine

le lundi entre 8 et 9h. Cette compétence apporte à l’AFEDA une sécurité inégalable.

Donc à partir de la semaine 28 et jusqu’à la semaine 40 vous disposerez sur le site internet de

l’AFEDA http://assoc.wanadoo.fr/afeda, de la courbe d’évolution des données de Lyon à la station

Météo-France de Saint-Exupéry, ces données sont utilisables dans un rayon d’environ 50 km et même

plus selon les conditions météorologiques. Il s’agit donc d’un capteur rural, ce qui est important pour

cette plante plus rurale qu’urbaine. En effet, en milieu rural dans la région lyonnaise, les

concentrations de pollen d’Ambroisie sont en général au moins environ 2 fois supérieures à celles de la ville.

L’AFEDA avec ce type de capteur très sensible a la plus longue expérience de données d’Ambroisie

de France et d’Europe en un même site (bien sur il est impossible de connaître l’évolution des

concentrations d’un pollen, si le capteur change d’emplacement même dans une même ville).

L’AFEDA a par exemple pu mettre en évidence l’avancement de la pollinisation et l’augmentation de

sa durée depuis que l’on parle de changement climatique.

Enfin chaque semaine, un médecin allergologue, du fait de la pratique de la connaissance de bientôt 30

ans d’analyse en un même lieu, donne les informations du risque allergique de la semaine suivante, en

se référant à la classique courbe en cloche que décrit cette concentration pollinique. Le but est bien

entendu que les allergiques à l’Ambroisie adaptent leur traitement selon l’évolution de cette courbe et

les conseils de l’allergologue.

A bientôt donc sur http://assoc.wanadoo.fr/afeda

Rappelons que l’an dernier les premiers grains de pollen sont apparus semaine 29 !

Comment prendre en compte cette courbe en cloche ?

Modèle prédictif de pollinisation de l’ambroisie de l’AFEDA

• Seuil S.0,1: taux ¡Ý 0,1/m3 d’air, deux semaines de suite en juillet.

Période de risque infra-clinique, 1er seuil d’alerte.

Début de la Courbe de floraison.

Les personnes très sensibles commencent leur traitement

___________________________________________________________________________

• Seuil S.5: taux ¡Ý 5 grains/m3 d’air.

Période de risque allergique, 2è seuil d’alerte.

Accroissement de la Courbe de floraison.

Le traitement doit absolument débuter

________________________________________________________________________

• Seuil S.100: taux ¡Ý 100 grains /m3 d’air.

Période de risque allergique invalidant, renforcement du traitement

Les personnes sujettes à l’asthme ou/et la trachéite ont du débuter le traitement adéquat

______________________________________________________________________

• Le pic: maximum de la Courbe de floraison (parfois < à 100 grains)

Se situe à Lyon-St-Exupéry 4 ou 5 semaines après le seuil S5, fin aout début septembre.

 

                                                                                        Quatre chapitres 

Compte-rendu de l'AG (2009) du 16 avril 2010 dans le

Supplément 4 pages au N° 26 de la revue internationale, revue entière en vente avec son supplément: 20 euros

Création d'une revue internationale: "Ambroisie, the first International Ragweed Review"

 Synthèse analytique des comptes de pollen d'ambroisie de l'année 2009            
     
                            

"Ambroisie, the First International Ragweed Review" vient d'être édité avec des articles venant d'auteurs 
du Canada, des Etat-Unis, d'Italie, de Madagascar, de Russie, de Suisse et de France...
26ème et 27ème numéros de la revue Ambroisie

sur papier glacé, en couleur

merci de cliquer sur 

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 Commander   par correspondance en joignant le "Info payment reviews" (bon de commande)
  et le règlement au nom de l'AFEDA.
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 Synthèse des comptes polliniques 2009: page comptes d'ambroisie, tableau récapitulatif

19è COLLOQUE ANNUEL (Compte-rendu: 1er décembre 2007)

La traque par satellite, une aide précieuse !
19è Colloque de l’Association Française d’Etude des Ambroisies (AFEDA)  
 
Le 19è colloque de l’AFEDA, association créée en 1982 s’est tenu au Grand Parc de Miribel Jonage, le vendredi 30 novembre. En effet les bilans annuels de l’AFEDA rassemblent chaque année en général plus de 70 personnes. Cette année, participaient, Allemands, Canadiens, Italiens, Suisses en dehors des français. En ce qui concerne l’Allemagne, où l’Ambroisie semble s’installer, le médecin de la Direction du ministère bavarois pour l’Environnement, la Santé et la Défense des consommateurs s’était déplacé de Münich pour connaître l’Ambroisie. De France on est venu de Paris, Besançon, Dijon, Limoges, Montpellier, Toulouse. En Rhône-Alpes tous les départements étaient présents sauf les deux Savoie. Une classe de pratique scientifique du Lycée Jean Perrin de Lyon 9è assistait aux présentations concernant la Télédétection sur laquelle leur professeur les fait travailler.

 Les congressistes ont été accueilli par M. René Beauverie, président du SEGAPAL, qui a retracé l’historique et les objectifs du Grand-Parc. 

Madame Hélène BLANCHARD Présidente de la Commission Environnement et Prévention des Risques du Conseil Régional Rhône-Alpes a présidé ce 19è Colloque puisqu’elle avait permis à l’AFEDA, grâce aux collègues de cette commission, de poursuivre l’étude concernant la télédection de l’ambroisie de certaines zones de la Région Rhône-Alpes commencée en 2001. Cette action d’identification des grands champs d’ambroisie a été mise au point à partir d’un protocole AFEDA, pour la 1ère fois au monde, grâce au laboratoire CESBIO du CNRS (Yves Auda, Toulouse) en collaboration avec le CNES. Il s’est agi d’identifier la longueur d’onde de cette plante néfaste pour la Santé Publique puisque dans certaines zones de Rhône-Alpes jusqu’à 20% de la population est affectée par ce rhume des foins sévère avec ou sans asthme, en août et septembre.

Ces recherches ont été effectuées en 2007 par le biais de deux études. Les relevés de terrain des participants ont été élaborés grâce d’une part à de nombreuses structures élues de la Région : le Comité d’Agglomération du Pays Viennois, le Conseil Général du Rhône, la Communauté de Communes du Val de Drôme et d’autre part un groupe de travail constitué par la Chambre d’Agriculture de l’Isère, le CETIOM et ACTA. A ce jour les relevés terrain ont été comparées aux images satellitaires pour Estrablin et Saint-Symphorien d’Ozon avec 74% d’images bien classées.

L’autre étude a montré qu’en augmentant la fréquence de prises d’images –FORMOSAT- (et donc d’achat des images en une même zone, ce qui pose un problème budgétaire), le % de la lecture de l’existence ou non d’ambroisie s’améliorait considérablement, en effet lors de l’analyse d’une seule image le 28 juin, 80% des images étaient correctement classés, tandis que lors de l’analyse successive de 5 images (19/06, 28/06, 13/07, 26/07, 1/08), 97% des images devenaient correctement classés par rapport aux relevés de terrain. Dans ce cas les relevés de terrain ont été effectués par Y. AUDA (CESBIO) et René ROUX.

 Par ailleurs les comptes de pollen de l’AFEDA ont été présentés par le Docteur Chantal DECHAMP, présidente-fondatrice de l’AFEDA. En raison des données météorologiques particulières de l’été 2007 une baisse des comptes polliniques a été enregistrée : elle est tellement importante à Lyon-Bron et Lyon-Saint-Exupéry que les taux hebdomadaires de l’année 2007 se sont avérés inférieurs à la moitié des moyennes des taux enregistrés depuis 26 ans. Du reste les personnes allergiques à l’Ambroisie ont été beaucoup moins gênées en 2007 que les autres années, cela ne signifie pas qu’elles sont guéries mais que les concentrations polliniques ont beaucoup baissé cette année. La diminution est notée sur le graphique ci-joint, où elle est constatée dans toutes les villes de France comportant un capteur de pollen. Seuls les taux de Montélimar sont en augmentation. L’invasion de la vallée du Rhône s’accentue au Sud de Lyon. Les taux de l’Ain sont aussi préoccupants en raison de leur augmentation relative.

 Un canadien, François Gauthier d’HydroQuébec-Transénergie (l’équivalent d’EDF) a fait part de l’action efficace d’un désherbant biologique à base de sels : adiosambros.

Un Suisse (Météosuisse), Bernard Clot a fait part d’un protocole en cours pour connaître un outil de prévision du pollen d’ambroisie dans les différents pays d’Europe et d’Amérique du Nord, ce protocole a été déjà réalisé durant l’été 2007 par le vice-présidente de l’AFEDA, Henriette MEON, chercheur honoraire CNRS et Gaëtan Guignard, universitaire (Lyon1). Cette information sera transmise par internet à l’échelon des deux continents évoqués.

Jean-Michel FATON de la Réserve Naturelle des Ramières a montré qu’il y a 18 fois moins de pollen dans le lit de la Drôme (zone particulièrement envahie) dans une zone pâturée par des moutons à la fin du mois d’août que dans une zone témoin où les moutons ne peuvent accéder. Par ailleurs il a mis en évidence, grâce à des cartographies, que le recouvrement moyen de l’ambroisie est de 0.508 dans une zone agricole alors qu’elle est de 1.583 dans le lit de la Drôme au niveau de la dite Réserve étudiée.

Un chercheur de l’INRA de Dijon, Christian Gauvrit, a étudié, d’une part la production pollinique, d’autre part les productions de semences après traitement de surfaces d’ambroisies soumise à 3 herbicides différents : le glyphosate et le glyphosinate ont complètement supprimé la production de pollen tandis que le triclopyr en supprimait 99,98%. Les deux premiers produits ont annulé la production de semences viables, l’effet du triclopyr a été moindre.

En ce qui concerne l’évolution des comptes de pollen d’ambroisie étudiés sur le plus ancien capteur de pollen de France pour l’Ambroisie, le Docteur Chantal Déchamp a montré que l’étude de l’évolution des températures de Lyon-Bron avait augmenté de prés d’un degré en 25 ans, ce qui entraînait une avance de la production pollinique au taux allergisant de 3 ou 4 jours, tandis que sa durée d’évolution restait à peut prés stable et que la durée d’évolution du seuil allergique invalidant (> 100 grains de pollen dans un m3 d’air) diminuait de 4 à 5 jours.

Michel Calleja de SUPAGRO de Montpellier a montré, ce qui est particulièrement important, qu’avec un capteur pollinique de l’AFEDA (type Cour, situé à 3m du sol), le transport pouvait représenter jusqu’à 70% des concentrations polliniques lorsque les mesures étaient effectuées avec ce type de capteur, car il possède une sensibilité en dessous de 1 grain/m3 d’air en mesure hebdomadaire. 

Colloque annuel enrichissant et passionnant, qui prouve une nouvelle fois l’ampleur désormais reconnue internationalement du fléau « ambroisie », avec cependant l’espoir concret d’une aide satellitaire encore impensable il y a quelques années.

Docteur Chantal DECHAMP
Présidente de l’AFEDA
L'un des Managers français du Cost project (ES0603) de la Communauté Européenne.

Le courrier, les infos: le 6/09/2007

Communiqué de la mairie de Riedwiehr qui a établi un lien avec le site de l'AFEDA
"trouvée jusqu'à présent de façon très sporadique dans le Haut-Rhin, l'ambroisie a été découverte sur plusieurs parcelles en septembre 2006.

arrêté préfectoral du 12 octobre 2006 (25 Ko - 3 pages) prescrivant la destruction obligatoire de l'ambroisie

diffusion d'une plaquette d'information (749 Ko - 2 pages)

ainsi que d'une carte (328 Ko - 2 pages) à destination d'organismes et institutions pour identifier la plante."

Merci de nous transmettre vos informations, les précisions des deux qui suivent sont tout à fait intéressantes:
Réponse à la question de M. le préfet du Lot:
un message de JC Felzines sur le site de Lot Nature Botanique, http://lotnaturegb.free.fr/botanique/spip.php?article127#forum99, nous signale la présence de l'Ambroisie dans la partie lotoise de la vallée de la Dordogne. Ayant prospecté la flore alluviale du lit de la Dordorgne lotoise, j'ai observé la présence d'Ambrosia artemisiifolia :
Carennac - 46 : rive droite, aval du Parc aquatique de Bétaille,  20.09.2004  en bordure d'un petit bras du lit mineur
Pinsac -  : 46 île du Bastit,  09.2003 bord du chemin longeant un bras mort. Dans cette station la plante est assez abondante. 

Référence : Institut géographique national 1730 o, série bleue. Le canton de Villefagnan (16240) est au centre de la carte référencée.
Dans le département de Charente, au nord d’Angoulême –route Angoulême-Poitiers-, le 31 août 2007, l’ambroisie nous est signalée  à l'est de Ruffec à environ 55 km au Nord d’Angoulême sur les communes de

Brettes
, un peu à l’Est de l’angle droit que fait la départementale 61 : à 750m du centre de Brettes, sur une route non nomenclaturée située entre les D 9 et 61.
Tessé,
situation à environ 6km au Nord-Est d’Empuré au lieu-dit Les Aveneaux, sur  une route en direction Nord-Nord non nomenclaturée,
Pazay-Naudouin,
au nord du village, juste à sa sortie, situé au Nord-Ouest deBrettes à environ 4km, départementale 61.

Le Dauphiné, page de Vienne (25 aout 2007) "La traque céleste de Philippe Frieh" où le journaliste montre l'implication de la Communauté d'Agglomération du Pays Viennois via la commune d'Estrablin pour participer à l'expérience de détection par satellite des champs d'ambroisie" mis en place par l'AFEDA avec le CNRS de Toulouse (laboratoire CESBIO), la participation du CNES et celle du Conseil régional de Rhône-Alpes. Le but de cette recherche est ultérieurement de  "fournir aux pouvoirs publics un outil de travail sûr et efficace" et ainsi dans l'avenir lancer les campagnes de suppression de la plante de façon programmées. Petites erreurs dans cet article la pollinisation de l'A commence fin juillet et non début juillet et le temps capricieux trouble non pas les analyses mais les prévisions polliniques.
Un commentaire supplémentaire de l'AFEDA, de nombreuses structures participent à cette étude complexe, en cours depuis 2001 (voir page télédétection), par ordre alphabétique: ACTA, CETIOM, Chambre d'Agriculture de l'Isère, Communauté de Commune du Val de Drôme, Conseil Général du Rhône. A titre personnel M. René Roux -ingénieur agronome- participe à ces recherches.

Rhône, Ouest de Lyon, Commune de Rontalon: plainte d'une habitante de la  commune concernant les bords de route le long de la départementale 34 de Messimy jusqu'à St-Martin-en-Haut (passant par Rontalon) et de St-Martin-en-Haut jusqu'à la route de Mornand.

Avec l'Ambroisie, "tout est possible...": je n'ai pas le droit de  reproduire ce cliché mais si vous avez chez vous télérama, merci de m'envoyer leur mail et je demanderai cette autorisation. En effet sur ce journal 3003-3004 à la date du 1er août, une magnifique photo de l'environnement de la Bibliothèque de France -à Paris- intitulée "les années friches". Le cliché est intitulé " Près de la Bibliothèque Nationale de France, Paris 13è, les mauvaises herbes ont désormais droit de cité". Au 1er rang une superbe ambroisie, au dernier rang probablement une armoise vulgaire. Bien sur notre livre y est à la Bibliothèque Nationale de France et des étudiants parisiens l'y ont déjà consulté mais de là, à la laisser pousser en plein Paris...Les arrêtés préfectoraux existent-ils à Paris ?

Département de la Drôme, arrêté préfectoral: l

Nouveauté 2007 : arrêté préfectoral n°07-1180 du 19 mars 2007 relatif aux conditions d’éligibilité aux paiements de certaines cultures arables sur la base des rendements irrigués, aux usages locaux, aux zones de production de semences, aux surfaces fourragères et aux bonnes conditions agricoles et environnementales.

             L’article 3 est consacré intégralement à la lutte contre l’Ambroisie :

  «  La lutte contre l’ambroisie, pour des raisons sanitaires, devra être réalisée sur les cultures de céréales à pailles, colza et pois après récolte et au plus tard au stade végétatif « boutons floraux » de l’ambroisie (avant pollinisation). La forte présence d’ambroisie à un stade de développement « post floraison » entraînera une pénalité financière au titre de la conditionnalité des aides domaine BCAE- mesure « entretien minimal des terres ».
Le Progres, édition du Jura,
le 9 août

Un article indique que la commune de MOLINGES est envahie sur plusieurs parcelles car l’implantation de l’ambroisie est particulièrement importante sur la rive droite de la Bièvre dans les lieux dits dénommés « En sablon, « Sur la teppe » « Sous Fontaine, « Au Trop large ».
 « Certains se posent la question de savoir si les moyens techniques pourront être à disposition » écrivent Julien Vandelle (avec Claude Grosjean) et certains d’ajouter « et du bénévolat ».

                                                            Commentaire de l’AFEDA

une fois de plus les pouvoirs publics semblent vouloir attendre et lorsque l’ambroisie arrive quelque part il est facile de s’en débarrasser ensuite il est trop tard…Le bénévolat ne devrait pas avoir de rôle à jouer…Le maire est responsable de l’hygiène de sa commune et (s’il n’en pas les moyens, le préfet doit exercer ce rôle) ce n’est pas à des bénévoles à aller arracher l’herbe sans bénéficier de la prévention imposée par la médecine du travail. Non seulement certains bénévoles ont été malades en arrachant l’herbe sur de grandes surfaces mais leur maladie s’est alors manifestée ensuite toutes les années qui ont suivi...
De France-Bleu Gard-Lozère, le 16 août:
la DDASS du Gard édite des plaquettes d'information destinées au grand-public, d'après cette radio locale, ce serait la 1ère fois.
De Poitou-Charentes Nature, le 14 août
qui procède actuellement à une campagne de prospection de l'ambroisie dans les secteurs les plus contaminés de la Région Poitou-Charentes. D' abondantes populations d'ambroisie ont commencé leur floraison et leur émission de pollen dans les champs de tournesol et de sorgho du sud des Deux-Sèvres, du Sud Charente  et du Montmorillonais.   Dans les mêmes secteurs on a aussi pu constater que le temps pluvieux avait permis une succession de  trois générations de germination dans les parcelles de blé, de colza ainsi que dans les cultures maraîchères: - la première au moment de la grenaison et avant les moissons qui ont été retardées par le mauvais temps, - la seconde après la moisson, -la  troisième après le déchaumage et qui se poursuit encore. Il arrive fréquemment que les trois types de situation coexistent dans la même parcelle. Si  le sol de ces parcelles n'est pas travaillé avant les semis d'automne, il conviendra de prévoir des vagues de floraison et d'émission de pollen." Poitiers, le 14 août Michel CAILLON.
D'Ouest France du 27 juillet:
"La Direction Générale de la Santé a prévenu que l'Ambroisie devait être arrachée avant sa floraison... Elle appelle les particuliers, les collectivités, les entreprises à être vigilants"... 
Dans le département du Lot
,
le préfet cherche à savoir s'il y a de l'ambroisie, merci de cliquer sur la page de lien pour  en informer l'association responsable de cette recherche si vous y en avez identifiée.

   

FLASH INFOS : 05/07/2007.  Dés maintenant consultez les conseils médicaux qui s'adaptent au taux de pollen d'ambroisie éventuellement à d'autres pollens allergisants: cliquez dans la marge sur capteurs puis sur comptes d'ambroisie. Ces analyses sont effectuées à Montpellier, à l'Unité de Palynologie de l'Ecole Nationale Supérieure d'Agronomie: Sup Agro et  et à Valence,  au Laboratoire des Pollens et du Micro-environnement.

Le courrier, les infos 
30/07/2007
A Estrablin, dans le Nord-Isère, la pollinisation a commencé, les premiers troubles ont  débuté chez un allergique  non désensibilisé.
Article dans le Dauphiné de ce jour
05/07/2007 

« Ma plus grosse surprise : il y a 15 jours lors d'une promenade à pied sur une route communale bordant le domaine de l'INRA (Institut National de Recherche Agronomique), tout près de Valence, quelle ne fut pas ma surprise de voir en bordure de cette route un champ inculte de 3 à 4 hectares appartenant au domaine de l’INRA, couvert de milliers de plants d’Ambroisie, prêts à fleurir. J’ai vu un technicien sur place qui m’a dit que l’Ambroisie avait supplanté « l’herbe à vache » et un autre technicien qui m’a dit que ce terrain était une jachère (et que cela ne me regardait pas). J’ai donc contacté le service de communication de l'lNRA à Paris pour avoir de plus amples explications. Le lendemain, j’ai reçu un coup de téléphone de la directrice du domaine (son nom est cité) très agressif me disant que je n’avais pas le droit de pénétrer dans le domaine (j’étais sur la route communale et le champ bordait cette route, le technicien m’avait invité à entrer dans le domaine pour voir qu’il y en avait des quantités énormes à l’intérieur, ce que je n’ai pas fait heureusement). La vue du champ me suffisait.
N’étant pas de la région, la directrice ne connaissait pas cette plante.

Conclusion elle (la directrice) va border le domaine de hautes haies pour que personne ne voit ce qui s’y passe, mais elle a proposé de faire couper l’Ambroisie avant fin juillet. »

 Flash info 02/06/2007
La présidente, le Docteur Chantal Déchamp a été nommée :  

le 21 mai dernier par le
Ministre de l'éducation nationale de l'enseignement supérieur et de la recherche, (bureau des affaires européennes) comme représentant français au comité de gestion du Cost projet ES 06 03. Elle n’est que suppléante (car hélas atteinte par la limite d'âge) or seulement deux membres sont nommés par pays pour chaque projet. Cette nomination est importante puisque il est conseillé que ce soit des organismes d’Etat ou mixte qui soient nommés, or c’est bien au nom d’une association de recherche que cette nomination a été réalisée. Aucun pays n'a  jusqu’alors plus de deux membres et beaucoup n'en n'ont qu'un, ainsi la France en a donc en pratique trois. La confirmation de cette nomination a été faite deux jours plus tard  par Bruxelles. Le dossier suivait son cours depuis septembre 2006. 1ère réunion à Bruxelles en septembre
Ce système COST instauré de longue date dépend de la Commission Européenne et la nomination est réalisée pour 4 ans. Si vous voulez en savoir plus sur le Cost project vous cherchez New Cost sur la toile, le texte de notre projet en anglais est donc le ES0603. Les recherches ne sont pas financées, ce sont les voyages pour favoriser les contacts entre les chercheurs qui sont financés, il doit donc y  avoir des études en cours. Toute suggestion concernant ce projet sera la bienvenue.

                                       ASSOCIATION FRANÇAISE D’ÉTUDE DES AMBROISIES
                                             25 Rue Ambroise Paré 69 800 Saint-Priest
                        

ASSOCIATION  Loi  1 901,  Inscription en préfecture du Rhône N°  17 509 en 198"
                                                                                          Code APE 913E, N° Siret : 443 119 441 00014
20 Mai 2007                

Monsieur Alain Juppé lettre renvoyée ensuite à  Monsieur J.-L.  BORLOO  
Ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durable
20, avenue de Ségur
75302 PARIS Cedex 07 SP (France)

Monsieur,

 Je fais partie de ceux qui rêvent …espérant que les promesses de changement seront tenues ! Le sujet sur lequel je travaille depuis 1978 est l’ambroisie dont Monsieur, vous n’avez peut-être pas entendu parler à Bordeaux mais probablement au Canada d’où elle est native alors qu’en Europe elle fut introduite.

J’ai créé en 1983 une association de recherche qui a pour but de programmer des études non réalisées sur la question de l’Ambroisie au niveau international avec le plus souvent des organismes d’Etat puisque l’Etat lui-même ne s’y intéressait pas. La raison en était que je consultais dans les années 80 environ 600 malades par an atteints par la pollinose que cette nouvelle plante entraînait.

 En France, l’ambroisie, est une mauvaise herbe, dont le pollen est particulièrement prolifique et allergisant. Elle fut introduite à partir de végétaux d’Amérique du Nord, il y a plus d’un siècle, sa caractéristique d’invasive ne l’est que depuis environ un demi-siècle dans certaines zones de la Région Rhône-Alpes. Le point de départ étant l’Est lyonnais où j’exerçais l’allergologie (en milieux hospitalier et libéral) et où j’habite.

 Cette question a été mise en France sous la responsabilité du ministère de la Santé.

Dans le passé, nous avons écrit à Madame Corinne Lepage qui nous a répondu qu’elle allait avertir son service scientifique, aucune suite ne nous a jamais été communiquée ;

nous avons rencontré le chargé de mission de Madame Dominique Voynet qui a refusé de s’occuper de cette question puisque le ministère de la Santé était en charge de ce fléau.

Durant la réunion interministérielle qui s’est tenue en 2002, chaque ministère s’est renvoyé la faute de sa prolifération…

 En pratique, à ce jour, en 2007, il est bien clair que la question de l’ambroisie, plante invasive, allergisante, nocive pour l’homme -jusqu’à 20% de la population atteinte, selon la zone-, nocive pour les revenus de l’agriculteur par envahissement de sa récolte, est une question qui affecte la biodiversité. Elle la supprime et cette diminution favorise l’extension de la plante. Ce n’était pas clair en 1983, période à laquelle il était encore possible de penser engager la responsabilité du ministère de la Santé dans ce domaine (mais les chiens eux aussi paient un lourd tribu…). Mais lors de l’une de nos études (*) nous avons publié que l’application des règles émises lors de la mise en place de la Politique Agricole Commune (qui subventionnait les cultures de tournesol et imposait un quota de jachères) avaient accru de façon considérable l’extension de l’ambroisie. Or, elle pousse essentiellement dans les cultures de tournesol et dans les jachères…Par ailleurs, elle pousse aussi de façon privilégiée sur les chantiers, les bords des voies de communication, lorsque la terre n’est pas recouverte par un autre végétal : la question de l’Aménagement du territoire fait partie intégrante des conditions de sa diffusion comme l’est celle des voies de communication comme l’a bien montré en 25 ans sa descente importante de la vallée du Rhône à partir de Lyon..

Trois exemples intéressants concernent l’Ecologie : 
grâce à des comptes de pollen que nous effectuons à Lyon depuis 1982 avec un modèle de capteur particulièrement sensible (type Cour, chercheur CNRS) nous avons pu montrer que ses dates et durées de pollinisation suivaient le changement climatique; 
des auteurs américains ont bien montré que la quantité de pollen produite augmentait avec la quantité de CO2 de l’atmosphère ; 
l’AFEDA, travaillant avec le CNRS de Toulouse, a identifié (pour la 1ère fois au monde) grâce à des images de satellites, des champs entiers d’ambroisie (nous travaillons cette question depuis 2001).

En 2007, si l’ambroisie restait sous le domaine du ministère de la Santé qui n’a pour possibilité que de constater ses méfaits sur l’homme et de les « payer »…, aucune efficacité ne serait à attendre pour limiter sa prolifération.

La façon dont est conçue le nouveau ministère dont vous vous avez la direction, parmi ses attributs résumés citons : développement durable, aménagement, économie (cette plante coûte très cher)…permet de penser qu’il est impératif que l’Ambroisie soit sous sa prérogative avant que la France entière ne soit envahie !

La zone depuis laquelle son extension s’est manifestée est malheureusement responsable de sa diffusion non seulement en France mais aussi dans certains pays européens (notamment en Suisse).

La seule mise en évidence du phénomène est connue, elle doit laisser place à une stratégie positive

Pour mieux connaître cette question, je me permets de vous inviter à lire la brochure de présentation de l’AFEDA et le texte « Ambroisie 1978-2007, envahissante et allergisante :  passé, présent, futur ». 

 Dans l’attente de votre appui, pour poursuivre nos études, d’une participation au « Grenelle de l’Environnement » auquel je souhaite pouvoir exposer cette question particulièrement méconnue en dehors de Rhône-Alpes et tout à fait spécialisée, je vous prie de recevoir, Monsieur le Ministre, mes salutations courtoises. 

Docteur Chantal DÉCHAMP
Lauréate  1985 et 2004 de l’Académie de Médecine pour ses recherches sur l’ambroisie
Prix Epidaure 1994 de la recherche en  médecine et écologie, attribué par le ministère de l’Ecologie,, pour ses recherches sur les comptes de pollen et l’ambroisie

 Pj bibliographie : où figurent deux livres et une centaine de publications en français aussi bien qu’en anglais; les dernières ayant été présentées au congrès international (ISEE) organisé à Paris par l’AFFSET en septembre 2006 

* Déchamp C., Calleja M., Deviller P., Harf R., Méon H. L’ambroisie dans le Rhône et la Politique Agricole Commune. Le rôle des jachères européennes et des cultures de tournesol sur la pollution biologique aéroportée par le pollen d’ambroisie. Phytoma, 2001, 538, 13-16.

30 AVRIL 2007                                                                ATTENTION,  ATTENTION...

Elle est là, elle est sortie de terre, à Lyon aux environs du 15 avril : 

c'est maintenant qu'il convient de s'en occuper et d'alerter l'opinion 

quand les 1ers pollens sont là, à l'heure où tout le monde en parle...  c'est beaucoup trop tard...

Néanmoins organiser des séances collectives d'arrachage est dangereux pour la santé des "arracheux" (terme québecquois). En tant que médecin, en vertu du principe de précaution, nous le déconseillons, non seulement ont été observés toux, asthme, urticaire... mais  la fréquence des maladies polliniques qui risquent de survenir alors à vie, est inconnue, cela est déjà arrivé: pollinose avec asthme...due à l'ambroisie.

Il faut savoir que les racines, les tiges, les feuilles contiennent elles aussi des substances allergéniques qui diffusent en brouillard lors d'un arrachage massif... Bien sur il est conseillé d'arracher les quelques plants de son jardin,  la situation est différente...

en supplément aux comptes habituels de 2006: 1ers comptes de pollen d'ambroisie d

Angoulême, de Dijon, Nevers, Vichy

Cliquez Capteurs-comptes, puis comptes d'ambroisie

                                           
                                                               LE DERNIER LIVRE de l'AFEDA

Ambrosia, ambroisie, polluants biologiques                  Ambrosia, RAGWEED, biological pollutants

C. Déchamp, H. Méon, Ed. ARPPAM                       A Medecine National  Academy Award : 2004


Cliché PhotoFrance

La présidente et la vice-présidente de l'AFEDA ont reçu le 13 décembre 2004 à Paris un prix de
l'Académie Nationale de Médecine pour le livre ci-dessus 
(288 pages, larges iconographie et bibliographie).
Il est en vente par correspondance à l'AFEDA au prix de
31,05 € pour la France.
Pour plus de précisions pour l'étranger ou vente par quantités se reporter au chapitre Edition.

Bon de commande des administrations accepté.
Consult the summary of this book:
RAGWEED, Ambrosia, biological pollutants

To ORDER this book, contact afeda to know post costs,  they are different for each country afeda@wanadoo.fr.

Royaume-Uni: SUMMARY        Italie: RIASSUNTO      République tchèque:  Abstrakt..

Espagne : RESUMEN                Hongrie: Parlagfüvek

 2-6 septembre 2006:3 présentations de l'AFEDA à 
l'International Conference on Environmental Epidemiology & Exposure, PARIS 2-6 septembre
===================================================================================
 20-26 août 2006: 
3 présentations de l'AFEDA au 8th International Congres of AEROBIOLOGY à Neuchâtel
===========
================================================================================================================= ===

L'Actualité médiatique pendant la saison de pollinisation de l'ambroisie 2006

l'ambroisie avec l'AFEDA...

 

          FÊTE DE LA SCIENCE: Journée porte ouverte à la station météorologique d'Ambérieu-en-Bugey-Chateau-Gaillard
ses données météorologiques, son capteur de pollen AFEDA et les résultats des comptes de pollen d'ambroisie de 1984, 2005 et 2006
 Ecoutez aussi l'émission Radio-tropiques toujours dans l'Ain à Bourg-en-Bresse,
sur Internet: http://tropiquesfm.free.fr
avec Charles Vieudrin

 
table ronde: soleil, météorologie et pollens
jeudi 12 octobre  de 18h15 à 19h 
et vendredi 13 octobre à 11h15
____________________________________________________________________________

FRANCE inter-France info avec Claude Cordier, le 29 août
les infos 

++++
France 2, le  13 SEPTEMBRE: informations nationales de midi 
avec Denis SEBASTIEN


 JOURNAL LIBERATION
le 28 août, avec Olivier BERTRAND, 
++++
La 6: 6 minutes bulletin régional Rhône-Alpes du soir, le 27 août, avec Eric HERVE
++++
La 6: 6 Minutes National
, le  5 août, avec Delphine MOLLARD
+++++
France-Bleu-Isère, lundi 7 août journal de 8h,
ce qui se passe plus spécifiquement à VIENNE Isère,

avec Stéphane Milhomme de Vienne et Laurent Gallien de Grenoble (RADIO-FRANCE)
+++++
le 3 août sur FR3 Rhône-Alpes, avec Jean-Paul Savart
+++++

Le
3 août à une heure inconnue,  France-Info

+++++
Le 2 août appel du journal  Le Progès de Lyon par Sylvie Montaron
POUR CONNAITRE L'ACTUALITE DES COMPTES DE POLLEN DE L'AFEDA
 

Les articles concernant le 17è colloque du 25 novembre 2005 sont en phase finale

Les 6 publications adressées à des congrès internationaux qui se tiendront à Neuchâtel et Paris en août et septembre prochains ont été acceptées  (à suivre...)

De nouveaux  dossiers d'étude sont actuellement en gestation avancée


 
 EVENEMENTS 2005 :
ENQUETE  A LA FIN DE CETTE PAGE
LYON, 25 NOVEMBRE 2005: 
17è Colloque de l'AFEDA

Cliquer sur 17è Colloque de l'AFEDA pour atteindre le texte de la 
conférence de presse

ACTES DU COLLOQUE EN VENTE PAR CORRESPONDANCE : 
France 15 € (port compris)

En France avec bon de commande administration 17 € (port compris)

En dehors de France 17 € 
(port compris)

Le 15ème Colloque de l'AFEDA est paru dans sa version intégrale en juin 2005

Il a été envoyé aux adhérents à jour de cotisation 2005 et le sera avec l'accusé de réception des nouveaux règlements

Il sera disponible au prochain colloque

Symposium conjoint APLF+-TMS++-LSPG+++ : 3-7 octobre 2005 
Auditorium de la Grande Galerie du Muséum d'Histoire Naturelle
Paris

2005, NEWS ABOUT RAGWEED, a recent BIOLOGICAL POLLUTANT in EuropE. DÉCHAMP Chantal, MÉON Henriettecliquer sur le lien: http: www.lgs.jussieu.fr/~cepage/colloque.html#symposium
+ APLF-Association des Palynologues de Langue Française

++ TMS-Micropalaeontologicak Society 
+++ LSPG Linnean Society Palynology specialist group

4 Octobre 2005   
Bonjour Madame, Bonjour Monsieur
 Si vous ouvrez ce site merci de répondre à cette enquête anonyme  

-votre réponse est importante même si elle est NEGATIVE,
-votre réponse est importante même si vous êtes hors de France.
MERCI

Etes-vous au courant que les graines de tournesol destinées à la nourriture pour les oiseaux contiennent parfois ( ?) des graines d' Ambrosia artemisiifolia L  ?

 non

 oui,

 (rayer la mention inutile OU REPONDRE EN CLAIR)

-si oui savez-vous dans quelle commune a-t-on vu pousser des Ambrosia artemisiifolia L dans l’environnement immédiat de cages d’oiseaux nourries avec des graines de tournesol

non

oui,

 (rayer la mention inutile OU REPONDRE EN CLAIR)

si oui merci d’indiquer

le nom de la commune   …………………………………….                                 

et de son département………………………………………..

Un tamisage des semences de tournesol a t-il été effectué ?

non

oui,

(rayer la mention inutile

si oui combien a –t-il été identifié (approximativement)  de graines d’ambroisie dans un kilo de semences de tournesol……………………………………….

 

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