
















(
| |
Actualisé
le 03/02/2013
L'AFEDA
vous adresse ses meilleurs voeux, AFEDA wish
you a happy new year
s'il
vous plait, please
cliquez ici, click here,
-
si
vous avez cliquez sur les lettres vertes vous pouvez consulter le calendrier pollinique 2012
il
relate l'évolution des données de chaque site exploré en 2012 depuis
leur création
-
to see ragweed pollen calendar in the Rhône-Alpes Région in France
in 2012
Lyon-Bron
is a semi-urbanized
site: 1982-2012
Lyon-Saint-Exupéry
1996-2012 is a rural
site like Ambérieu
1984-2012 et Montélimar 1984-2012

Un
nouveau moyen de contrôle de la lutte contre l'ambroisie: le fluxage
des pollens du sol
En
2010, 2011, 2012, la ville de Saint-Priest (Rhône) a effectué des fluxages sur
trois zones différentes de la ville
la
ville de Mions (Rhône) a elle, débuté en 2012

Des
institutions ou des personnes physiques luttent contre l'ambroisie mais ne
mesurent pas si leur moyen de lutte est efficace. L'AFEDA utilise depuis 3
ans un moyen de contrôle dont il a déjà été fait mention:
le
fluxage des pollens du sol.
Il
n'est actuellement plus possible de dépenser des budgets importants sans
contrôler le moyen de lutte utilisé.
Une
publication scientifique de ces résultats est paru dans
le numéro 27 de
la revue "Ambroisie, the first International Ragweed Review"
(publication contrôlée par 2 reviewers internationaux)
(vendu
par courrier au prix de 20 euros, port compris).
Rappelons
ce qu'est le fluxage des pollens du sol, effectué par l'AFEDA
(devis
sur demande, selon le nombre de sites contrôlés)

Projet
proposé aux collectivités territoriales :
Effectué deux ans à Saint-Priest qui le
renouvelle en 2012 en raison de résultats très intéressants publiés
dans la revue Ambroisie (AFEDA), il a débuté à Mions cette année.
Objectif.
Mesurer l’action de lutte contre l’ambroisie engagée par la
municipalité. Les comptes de pollen effectués avec le capteur atmosphérique
mettent en évidence les concentrations atmosphériques des pollens
d’ambroisie dans un rayon d’environ 50 km -selon les vents- mais ne
mesurent pas l’action entreprise par la commune.
Conditions
d’étude.
Fluxage au sol des pollens d’ambroisie, de préférence aux environs de
la 1ère et la dernière semaine de la saison pollinique avec
une voiture de la commune permettant d’accrocher l’appareillage à
celle-ci (voir figure), environ semaines 30 et 38, sauf en cas de pluie
les 3 jours précédents. Dans ce cas le fluxage est reculé (à la
rigueur légèrement avancé selon les prévisions météorologiques) de
façon à ne pas avoir de pluie depuis 3 jours.
Public(s) cible(s).
La population dans
son ensemble, 20% environ de la population est allergique à l’ambroisie
en zone polluée.
Date de
mise en œuvre.
Semaines 30 et 38, en 2012 ; les analyses sont ensuite longues à
effectuer - un technicien ne peut réaliser que 3 à 4 analyses par
semaine -. Les filtres sont envoyés dans un laboratoire spécialisé qui
rend les résultats fin octobre début novembre. Ensuite l’AFEDA établit
un compte-rendu des données au plus tard fin décembre de la même année
selon le nombre d’études à effectuer.
Lieu de réalisation.
un chemin de terre de la ville (environ 5km ou 5km aller-retour). Il est
mieux de réaliser l’action sur deux sites l’un en centre ville et
l’autre dans la campagne environnante : il peut exister des chemins
de terre au milieu des champs où seul le propriétaire et la municipalité
ont accès. Deux sites permettent de voir si la ville est moins polluée
que la campagne. Néanmoins ce n’est pas obligatoire puisque d’autres
communes participeront probablement à cet essai. Ce lieu doit être
choisi par un administratif ou un élu qui connaisse bien la commune (et
non par l’AFEDA). La ville de Saint-Priest a réalisé son étude sur
trois sites car elle dispose de zones géographiques hétérogènes et
qu'elle est étendue.
Durée de
l'action. Une
heure pour chaque fluxage avec la participation d’un conducteur des
services communaux et d’un membre de l’AFEDA, puis les filtres sont
ensuite envoyés par la poste pour analyse et le compte rendu avec interprétation
des données est effectué par l’AFEDA (voir ci-dessus).
Méthode
d'évaluation de l'action.
L’analyse pollinique est identique à celle des filtres des capteurs
atmosphériques de l’AFEDA. Ensuite l’interprétation des données est
réalisée par l’AFEDA, éventuellement versus comptes polliniques du
capteur atmosphérique le plus proche ou versus les autres fluxages réalisés
la même année par d’autres communes. Les années suivantes, l’évolution
des données est étudiée puis interprétée.
Budget
Selon le nombre de sites décidés par la commune, un devis est envoyé
par l’AFEDA qui envoie une facture à la remise du rapport si les
fluxages ont été effectués et si le devis a été accepté au préalable
par écrit. Il est impossible pour un non professionnel d’interpréter
les données des comptes polliniques que l’AFEDA effectue depuis 30 ans
sur plusieurs capteurs. Interprétation et rapports sont longs et lourds
à gérer par l’AFEDA.
Important. L’AFEDA
ne dispose que d’un seul capteur de pollen de fluxage car son prix est
élevé.
Les résultats sont ensuite publiés dans des revues
scientifiques avec comité de lecture ou des congrès nationaux ou
internationaux (français ou anglais).
1) Fluxage d’un site, 2 analyses : 1621.72€
2) Fluxage de deux sites, 4 analyses : 2743.44€.
3) Fluxage de 3 sites, 6 analyses : 3865.16€.
4) Et ainsi de suite
Nous sommes à votre disposition pour toute question concernant ce sujet.
Figure. FLUXAGE AU SOL DES POLLENS
D’AMBROISE SUR 3 SITES DE SAINT-PRIEST EN 2010
DONNEES
COMPAREES A CELLES DU CAPTEUR DE POLLEN DE LYON -BRON
Une
bonne nouvelle
Une bonne nouvelle !
Le livre de l’AFEDA
- Ambrosia,
Ambroise, polluants biologiques -, C. Déchamp, H. Méon. Edit. ARPPAM
qui était épuisé est à nouveau disponible au prix de 27 €
(port compris).
.C'est apparemment le seul au monde, sur ce thème. Quoiqu’en français…il
a été vendu dans plus de dix pays.
les
numéros 26 (Novembre 2009) et 27 (Juin 2012) du Journal "Ambroisie,
the first international ragweed review" sont également en vente par
voie postale: 20 € (en partie en anglais)


Quelques
pollens d'ambroisie sont arrivés à Montpellier, semaine 34 année 2010,
la semaine
du pic de la région lyonnaise

COMMUNIQUE DE
PRESSE
ASSOCIATION
FRANCAISE D’ETUDE DES AMBROISIES : AFEDA
(Première
association de France à avoir réalisé des recherches sur l’Ambroisie:
1982)
Lyon le 19 Juillet
2010
COMPTES DE POLLEN D’AMBROISIE
Malheureusement le
temps de la floraison de ces pollens maléfiques va bientôt revenir !
Site internet AFEDA :
http://assoc.wanadoo.fr/afeda,
premiers résultats fin de semaine 29
A nouveau,
patiemment, nos spécialistes vont compter tous les pollens de la saison,
pas uniquement
les Ambroisies, bien
sur, mais tous les pollens (il y en a des centaines sur une lame…), de
façon à
connaître non
seulement leur concentration dans un m 3
d’air mais encore à
rechercher si le rapport du
pollen d’Ambroisie
avec le total de tous les pollens a augmenté au cours des années, ce qui
traduirait
une éventuelle
augmentation de la végétation. A Lyon l’arrivée de pollen d’Ambroisie
transporté étant
peu importante, l’augmentation
de ce rapport traduirait une augmentation probable de cette végétation
maléfique.
Les capteurs de l’AFEDA
vont reprendre leur recherche puisque chaque semaine 1000 m 3
d’air sont
analysées, c’est
dire l’envergure des données ! Les résultats sont communiqués pour un
m 3 d’air
pour
simplifier
les choses mais l’une des grandes sensibilités des capteurs AFEDA est
due au fait qu’ils
explorent 1000 m 3
d’air…Ces girouettes
porte-filtres captent toujours à la même hauteur, c'est-à-dire à
3 mètres du sol,
jamais plus bas, car des tourbillons se produisent et rendraient les
résultats
ininterprétables,
jamais plus haut car la quantité de pollen varie avec la hauteur du
captage. Les
données de tous les
capteurs en cours de fonctionnement peuvent être ainsi comparées sans
erreur.
Ces capteurs sont
installés dans les stations de Météo-France où les filtres sont
relevés chaque semaine
le lundi entre 8
et 9h. Cette compétence apporte à l’AFEDA une sécurité inégalable.
Donc à partir de la
semaine 28 et jusqu’à la semaine 40 vous disposerez sur le site
internet de
l’AFEDA http://assoc.wanadoo.fr/afeda,
de la courbe d’évolution des données de Lyon à la station
Météo-France de
Saint-Exupéry, ces données sont utilisables dans un rayon d’environ 50
km et même
plus selon les
conditions météorologiques. Il s’agit donc d’un capteur rural, ce
qui est important pour
cette plante plus
rurale qu’urbaine. En effet, en milieu rural dans la région lyonnaise,
les
concentrations de
pollen d’Ambroisie sont en général au moins environ 2 fois
supérieures à celles de la ville.
L’AFEDA avec ce
type de capteur très sensible a la plus longue expérience de données d’Ambroisie
de France et d’Europe
en un même site (bien sur il est impossible de connaître l’évolution
des
concentrations d’un
pollen, si le capteur change d’emplacement même dans une même ville).
L’AFEDA a par
exemple pu mettre en évidence l’avancement de la pollinisation et l’augmentation
de
sa durée depuis
que l’on parle de changement climatique.
Enfin chaque semaine,
un médecin allergologue, du fait de la pratique de la connaissance de
bientôt 30
ans d’analyse en un
même lieu, donne les informations du risque allergique de la semaine
suivante, en
se référant à la
classique courbe en cloche que décrit cette concentration pollinique. Le
but est bien
entendu que les
allergiques à l’Ambroisie adaptent leur traitement selon l’évolution
de cette courbe et
les conseils de l’allergologue.
A bientôt donc sur http://assoc.wanadoo.fr/afeda
Rappelons que l’an
dernier les premiers grains de pollen sont apparus semaine 29 !
Comment prendre en
compte cette courbe en cloche ?
Modèle prédictif
de pollinisation de l’ambroisie de l’AFEDA
• Seuil S.0,1: taux
¡Ý 0,1/m3 d’air, deux semaines de suite en juillet.
Période de risque
infra-clinique, 1er
seuil d’alerte.
Début de la Courbe
de floraison .
Les personnes très
sensibles commencent leur traitement
___________________________________________________________________________
• Seuil S.5: taux
¡Ý 5 grains/m3 d’air.
Période de risque
allergique, 2è seuil
d’alerte.
Accroissement de la
Courbe de floraison.
Le traitement doit
absolument débuter
________________________________________________________________________
• Seuil S.100: taux
¡Ý 100 grains /m3 d’air.
Période de risque
allergique invalidant, renforcement du traitement
Les personnes
sujettes à l’asthme ou/et la trachéite ont du débuter le traitement
adéquat
______________________________________________________________________
• Le pic: maximum
de la Courbe de floraison (parfois < à 100 grains)
Se situe à
Lyon-St-Exupéry 4 ou 5 semaines après le seuil S5, fin aout début
septembre.

Quatre
chapitres
Compte-rendu
de l'AG (2009) du 16 avril 2010 dans le
Supplément
4 pages au N° 26 de la revue internationale, revue entière en vente
avec son supplément: 20 euros
Création d'une revue internationale: "Ambroisie, the first
International Ragweed Review"
Synthèse analytique des comptes de pollen d'ambroisie de l'année 2009
"Ambroisie,
the First International Ragweed Review" vient d'être édité avec
des articles venant d'auteurs
du Canada, des Etat-Unis, d'Italie, de
Madagascar, de Russie, de Suisse et de France...
26ème et 27ème numéros de la revue Ambroisie
sur papier glacé, en
couleur,
merci
de cliquer sur
pdf/Info_payment_reviews
pdf/00Sommaire_A_26_page2-3
pdf/sommaire_A25
Commander par correspondance en joignant le "Info
payment reviews" (bon de commande)
et le règlement au nom de l'AFEDA.
Cette revue vous attend, this review is waiting for
you
A
envoyer: 25 Rue A. Paré France 69800 Saint-Priest, France
|
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Synthèse des comptes polliniques
2009: page comptes
d'ambroisie, tableau récapitulatif
19è
COLLOQUE ANNUEL (Compte-rendu: 1er décembre 2007)
La
traque par satellite, une aide précieuse !
19è Colloque de l’Association Française d’Etude des Ambroisies
(AFEDA)
Le 19è colloque de l’AFEDA, association créée en
1982 s’est tenu au Grand Parc de Miribel Jonage, le vendredi 30
novembre. En effet les bilans annuels de l’AFEDA rassemblent chaque année
en général plus de 70 personnes. Cette année, participaient, Allemands,
Canadiens, Italiens, Suisses en dehors des français. En ce qui concerne
l’Allemagne, où l’Ambroisie semble s’installer, le médecin de la
Direction du ministère bavarois pour l’Environnement, la Santé et la Défense
des consommateurs s’était déplacé de Münich pour connaître
l’Ambroisie. De France on est venu de Paris, Besançon, Dijon, Limoges,
Montpellier, Toulouse. En Rhône-Alpes tous les départements étaient présents
sauf les deux Savoie. Une classe de pratique scientifique du Lycée Jean
Perrin de Lyon 9è assistait aux présentations concernant la Télédétection
sur laquelle leur professeur les fait travailler.
Les congressistes ont été accueilli par
M. René Beauverie, président du SEGAPAL, qui a retracé l’historique
et les objectifs du Grand-Parc.
Madame Hélène BLANCHARD Présidente de la Commission
Environnement et Prévention des Risques du Conseil Régional Rhône-Alpes
a présidé ce 19è Colloque puisqu’elle avait permis à l’AFEDA, grâce
aux collègues de cette commission, de poursuivre l’étude concernant la
télédection de l’ambroisie de certaines zones de la Région Rhône-Alpes
commencée en 2001. Cette action d’identification des grands champs
d’ambroisie a été mise au point à partir d’un protocole AFEDA, pour
la 1ère fois au monde, grâce au laboratoire CESBIO du
CNRS (Yves Auda, Toulouse)
en collaboration avec le CNES. Il s’est agi d’identifier la longueur
d’onde de cette plante néfaste pour la Santé Publique puisque dans
certaines zones de Rhône-Alpes jusqu’à 20% de la population est affectée
par ce rhume des foins sévère avec ou sans asthme, en août et
septembre.
Ces recherches ont été effectuées en 2007 par le
biais de deux études. Les relevés de terrain des participants ont été
élaborés grâce d’une part à de nombreuses structures élues de la Région :
le Comité d’Agglomération du Pays Viennois, le Conseil Général du Rhône,
la Communauté de Communes du Val de Drôme et d’autre part un groupe de
travail constitué par la Chambre d’Agriculture de l’Isère, le CETIOM
et ACTA. A ce jour les relevés terrain ont été comparées aux images
satellitaires pour Estrablin et Saint-Symphorien d’Ozon avec 74%
d’images bien classées.
L’autre étude a montré qu’en augmentant la fréquence
de prises d’images –FORMOSAT- (et donc d’achat des images en une même
zone, ce qui pose un problème budgétaire), le % de la lecture de
l’existence ou non d’ambroisie s’améliorait considérablement, en
effet lors de l’analyse d’une seule image le 28 juin, 80% des images
étaient correctement classés, tandis que lors de l’analyse successive
de 5 images (19/06, 28/06, 13/07, 26/07, 1/08), 97% des images devenaient
correctement classés par rapport aux relevés de terrain. Dans ce cas les
relevés de terrain ont été effectués par Y. AUDA (CESBIO) et René
ROUX.
Par ailleurs les comptes de pollen de l’AFEDA
ont été présentés par le Docteur Chantal DECHAMP, présidente-fondatrice
de l’AFEDA. En raison des données météorologiques particulières de
l’été 2007 une baisse des comptes polliniques a été enregistrée :
elle est tellement importante à Lyon-Bron et Lyon-Saint-Exupéry que les
taux hebdomadaires de l’année 2007 se sont avérés inférieurs à la
moitié des moyennes des taux enregistrés depuis 26 ans. Du reste les
personnes allergiques à l’Ambroisie ont été beaucoup moins gênées
en 2007 que les autres années, cela ne signifie pas qu’elles sont guéries
mais que les concentrations polliniques ont beaucoup baissé cette année.
La diminution est notée sur le graphique ci-joint, où elle est constatée
dans toutes les villes de France comportant un capteur de pollen. Seuls
les taux de Montélimar sont en augmentation. L’invasion de la vallée
du Rhône s’accentue au Sud de Lyon. Les taux de l’Ain sont aussi préoccupants
en raison de leur augmentation relative.
Un canadien, François Gauthier d’HydroQuébec-Transénergie (l’équivalent d’EDF)
a fait part de l’action efficace d’un désherbant biologique à base
de sels : adiosambros.
Un Suisse (Météosuisse), Bernard Clot
a fait part d’un protocole en cours pour connaître un outil de prévision
du pollen d’ambroisie dans les différents pays d’Europe et d’Amérique
du Nord, ce protocole a été déjà réalisé durant l’été 2007 par
le vice-présidente de l’AFEDA, Henriette MEON, chercheur honoraire CNRS
et Gaëtan Guignard,
universitaire (Lyon1). Cette information sera transmise par internet à
l’échelon des deux continents évoqués.
Jean-Michel FATON de la Réserve Naturelle des Ramières
a montré qu’il y a 18 fois moins de pollen dans le lit de la Drôme
(zone particulièrement envahie) dans une zone pâturée par des moutons
à la fin du mois d’août que dans une zone témoin où les moutons ne
peuvent accéder. Par ailleurs il a mis en évidence, grâce à des
cartographies, que le recouvrement moyen de l’ambroisie est de 0.508
dans une zone agricole alors qu’elle est de 1.583 dans le lit de la Drôme
au niveau de la dite Réserve étudiée.
Un chercheur de l’INRA de Dijon, Christian Gauvrit,
a étudié, d’une part la production pollinique, d’autre part les
productions de semences après traitement de surfaces d’ambroisies
soumise à 3 herbicides différents : le glyphosate et le
glyphosinate ont complètement supprimé la production de pollen tandis
que le triclopyr en supprimait 99,98%. Les deux premiers produits ont
annulé la production de semences viables, l’effet du triclopyr a été
moindre.
En ce qui concerne l’évolution des comptes de pollen
d’ambroisie étudiés sur le plus ancien capteur de pollen de France
pour l’Ambroisie, le Docteur Chantal Déchamp
a montré que l’étude de l’évolution des températures de Lyon-Bron
avait augmenté de prés d’un degré en 25 ans, ce qui entraînait une
avance de la production pollinique au taux allergisant de 3 ou 4 jours,
tandis que sa durée d’évolution restait à peut prés stable et que la
durée d’évolution du seuil allergique invalidant (> 100 grains de
pollen dans un m3 d’air) diminuait de 4 à 5 jours.
Michel Calleja
de SUPAGRO de Montpellier a montré, ce qui est particulièrement
important, qu’avec un capteur pollinique de l’AFEDA (type Cour, situé
à 3m du sol), le transport pouvait représenter jusqu’à 70% des
concentrations polliniques lorsque les mesures étaient effectuées avec
ce type de capteur, car il possède une sensibilité en dessous de 1
grain/m3 d’air en mesure hebdomadaire.
Colloque annuel enrichissant et passionnant,
qui prouve une nouvelle fois l’ampleur désormais reconnue
internationalement du fléau « ambroisie », avec cependant
l’espoir concret d’une aide satellitaire encore impensable il y a
quelques années.
Docteur
Chantal DECHAMP
Présidente de l’AFEDA
L'un des Managers français du Cost project (ES0603) de la Communauté
Européenne.

Le courrier, les infos:
le 6/09/2007
Communiqué
de la mairie de Riedwiehr qui a établi un lien avec le site de l'AFEDA
"trouvée jusqu'à présent de façon très sporadique dans le Haut-Rhin,
l'ambroisie a été découverte sur plusieurs parcelles en septembre 2006.
 |
arrêté
préfectoral du 12 octobre 2006 (25 Ko - 3 pages) prescrivant la
destruction obligatoire de l'ambroisie |
 |
diffusion
d'une
plaquette d'information (749 Ko - 2 pages)
 |
ainsi
que d'une carte
(328 Ko - 2 pages) à destination d'organismes et institutions pour
identifier la plante." |
|

Merci
de nous transmettre vos informations, les précisions des deux qui suivent
sont tout
à fait intéressantes:
Réponse
à la question de M. le préfet du Lot:
un message de JC Felzines sur le site de Lot Nature Botanique, http://lotnaturegb.free.fr/botanique/spip.php?article127#forum99,
nous signale la présence de l'Ambroisie dans la partie lotoise de la vallée
de la Dordogne. Ayant
prospecté la flore alluviale du lit de la Dordorgne lotoise, j'ai
observé la présence d'Ambrosia artemisiifolia :
Carennac - 46 : rive droite, aval
du Parc aquatique de Bétaille, 20.09.2004 en bordure
d'un petit bras du lit mineur
Pinsac - : 46 île du
Bastit, 09.2003 bord du chemin longeant un bras mort.
Dans cette station la plante est assez abondante.

Référence : Institut géographique national 1730 o, série
bleue. Le canton de Villefagnan (16240) est au centre de la carte référencée.
Dans le département de Charente, au nord d’Angoulême –route
Angoulême-Poitiers-, le 31 août 2007, l’ambroisie nous est signalée
à l'est de Ruffec à environ 55 km au Nord d’Angoulême sur les
communes de
Brettes, un peu à l’Est de
l’angle droit que fait la départementale 61 : à 750m du centre de
Brettes, sur une route non nomenclaturée située entre les D 9 et 61.
Tessé, situation à environ
6km au Nord-Est d’Empuré au lieu-dit Les Aveneaux, sur
une route en direction Nord-Nord non nomenclaturée,
Pazay-Naudouin, au nord du
village, juste à sa sortie, situé au Nord-Ouest deBrettes à environ
4km, départementale 61.

Le
Dauphiné, page de Vienne (25 aout 2007)
"La traque céleste de Philippe Frieh"
où le journaliste montre l'implication de la Communauté d'Agglomération
du Pays Viennois via la commune d'Estrablin pour participer à
l'expérience de détection par satellite des champs d'ambroisie" mis
en place par l'AFEDA avec le CNRS de Toulouse (laboratoire CESBIO), la
participation du CNES et celle du Conseil régional de Rhône-Alpes. Le
but de cette recherche est ultérieurement de "fournir aux
pouvoirs publics un outil de travail sûr et efficace" et ainsi dans
l'avenir lancer les campagnes de suppression de la plante de façon
programmées. Petites erreurs dans cet article la pollinisation de l'A
commence fin juillet et non début juillet et le temps capricieux trouble
non pas les analyses mais les prévisions polliniques.
Un commentaire supplémentaire de l'AFEDA, de nombreuses structures
participent à cette étude complexe, en cours depuis 2001 (voir page
télédétection), par ordre alphabétique: ACTA, CETIOM, Chambre
d'Agriculture de l'Isère, Communauté de Commune du Val de Drôme,
Conseil Général du Rhône. A titre personnel M. René Roux -ingénieur
agronome- participe à ces recherches.
Rhône,
Ouest de Lyon, Commune de Rontalon:
plainte
d'une habitante de la commune concernant les bords de route le long
de la départementale 34 de Messimy jusqu'à St-Martin-en-Haut (passant
par Rontalon) et de St-Martin-en-Haut jusqu'à la route de Mornand.
Avec
l'Ambroisie, "tout est possible...":
je
n'ai pas le droit de reproduire ce cliché mais si vous avez chez
vous télérama, merci de m'envoyer leur mail et je demanderai cette
autorisation. En effet sur ce journal 3003-3004 à la date du 1er
août, une magnifique photo de l'environnement de la Bibliothèque de
France -à Paris- intitulée "les années friches". Le cliché
est intitulé " Près de la Bibliothèque Nationale de France, Paris
13è, les mauvaises herbes ont désormais droit de cité". Au 1er
rang une superbe ambroisie, au dernier rang probablement une armoise
vulgaire. Bien sur notre livre y est à la Bibliothèque Nationale de
France et des étudiants parisiens l'y ont déjà consulté mais de là,
à la laisser pousser en plein Paris...Les arrêtés préfectoraux
existent-ils à Paris ?
Département
de la
Drôme, arrêté préfectoral: l
|
|
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FLASH
INFOS : 05/07/2007.
Dés maintenant consultez les conseils médicaux qui s'adaptent au taux de
pollen d'ambroisie éventuellement à d'autres pollens allergisants: cliquez
dans la marge
sur capteurs puis sur comptes d'ambroisie. Ces
analyses sont effectuées à Montpellier, à l'Unité de Palynologie de l'Ecole
Nationale Supérieure d'Agronomie: Sup Agro et et à Valence, au
Laboratoire des Pollens et du Micro-environnement.

Le courrier, les infos
30/07/2007
A Estrablin, dans le Nord-Isère, la pollinisation a commencé, les premiers
troubles ont débuté chez un allergique non désensibilisé.
Article dans le Dauphiné de ce jour
05/07/2007
« Ma plus grosse surprise : il y a 15 jours lors d'une promenade à pied
sur une route communale bordant le domaine de l'INRA (Institut National de
Recherche Agronomique), tout près de Valence, quelle ne fut pas ma surprise de
voir en bordure de cette route un champ inculte de 3 à 4 hectares appartenant
au domaine de l’INRA, couvert de milliers de plants d’Ambroisie, prêts à
fleurir. J’ai vu un technicien sur place qui m’a dit que l’Ambroisie avait
supplanté « l’herbe à vache » et un autre technicien qui m’a
dit que ce terrain était une jachère (et que cela ne me regardait pas). J’ai
donc contacté le service de communication de l'lNRA à Paris pour avoir de plus
amples explications. Le lendemain, j’ai reçu un coup de téléphone de la
directrice du domaine (son nom est cité) très agressif me disant que je
n’avais pas le droit de pénétrer dans le domaine (j’étais sur la route
communale et le champ bordait cette route, le technicien m’avait invité à
entrer dans le domaine pour voir qu’il y en avait des quantités énormes à
l’intérieur, ce que je n’ai pas fait heureusement). La vue du champ me
suffisait. N’étant pas de la région,
la directrice ne connaissait pas cette plante.
Conclusion
elle (la directrice) va border le
domaine de hautes haies pour que personne ne voit ce qui s’y passe, mais elle
a proposé de faire couper l’Ambroisie avant fin juillet. »
Flash info 02/06/2007
La présidente, le Docteur Chantal Déchamp a été nommée :
le
21 mai dernier par le Ministre
de l'éducation nationale de l'enseignement supérieur et de la recherche,
(bureau des affaires européennes) comme représentant français au comité de
gestion du Cost projet ES 06 03. Elle n’est que suppléante (car hélas
atteinte par la limite d'âge) or seulement deux membres sont nommés par pays
pour chaque projet. Cette nomination est importante puisque il est conseillé
que ce soit des organismes d’Etat ou mixte qui soient nommés, or c’est bien
au nom d’une
association de recherche que cette nomination a été réalisée.
Aucun pays n'a jusqu’alors plus
de deux membres et beaucoup n'en n'ont qu'un, ainsi la France en a donc en
pratique trois. La confirmation de
cette nomination a été faite deux jours plus tard
par Bruxelles. Le dossier suivait son cours depuis septembre 2006.
1ère
réunion à Bruxelles en septembre
Ce système COST instauré de longue date dépend de la Commission Européenne
et la nomination est réalisée pour 4 ans. Si vous voulez en savoir plus sur
le Cost project vous cherchez New Cost sur la toile, le texte de notre projet en
anglais est donc le ES0603. Les recherches ne sont pas financées, ce sont les
voyages pour favoriser les contacts entre les chercheurs qui sont financés, il
doit donc y avoir des études en
cours. Toute suggestion concernant ce projet sera la bienvenue.

ASSOCIATION FRANÇAISE D’ÉTUDE DES AMBROISIES
25 Rue Ambroise Paré 69 800 Saint-Priest
ASSOCIATION
Loi 1
901, Inscription
en préfecture du Rhône N°
17 509 en 198"
Code APE 913E, N° Siret : 443 119 441 00014
20
Mai 2007
Monsieur
Alain Juppé lettre
renvoyée ensuite à Monsieur
J.-L. BORLOO
Ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement
durable
20, avenue de Ségur
75302 PARIS Cedex 07 SP (France)
Monsieur,
Je fais partie de ceux qui rêvent …espérant que les promesses de
changement seront tenues !
Le sujet sur lequel je travaille depuis 1978 est l’ambroisie
dont Monsieur, vous n’avez peut-être pas entendu parler à Bordeaux mais
probablement au Canada d’où elle est native alors qu’en Europe elle fut
introduite.
J’ai
créé en 1983 une association de recherche qui a pour but de programmer des études
non réalisées sur la question de l’Ambroisie au niveau international avec le
plus souvent des organismes d’Etat puisque l’Etat lui-même ne s’y intéressait
pas. La raison en était que je consultais dans les années 80 environ 600
malades par an atteints par la pollinose que cette nouvelle plante entraînait.
En France, l’ambroisie, est une mauvaise herbe, dont le
pollen est particulièrement prolifique et
allergisant. Elle fut introduite à partir de
végétaux d’Amérique du Nord, il y a plus d’un siècle, sa caractéristique
d’invasive ne l’est que depuis environ un demi-siècle dans certaines
zones de la Région Rhône-Alpes. Le point de départ étant l’Est lyonnais où
j’exerçais l’allergologie (en milieux hospitalier et libéral) et où
j’habite.
Cette question a été mise en France sous la responsabilité du
ministère de la Santé.
Dans le passé,
nous avons écrit à Madame Corinne Lepage qui nous a répondu
qu’elle allait avertir son service scientifique, aucune suite ne nous a jamais
été communiquée ;
nous avons rencontré le chargé de mission de Madame Dominique Voynet
qui a refusé de s’occuper de cette question puisque le ministère de la Santé
était en charge de ce fléau.
Durant la réunion interministérielle
qui s’est tenue en 2002, chaque ministère s’est renvoyé la faute de sa
prolifération…
En
pratique, à ce jour, en 2007, il est bien clair que la question de l’ambroisie, plante
invasive, allergisante, nocive pour l’homme -jusqu’à 20% de la
population atteinte, selon la zone-, nocive pour les revenus de l’agriculteur
par envahissement de sa récolte, est une question qui
affecte la biodiversité. Elle la supprime et cette diminution favorise
l’extension de la plante. Ce n’était pas clair en 1983,
période à laquelle il était encore possible de penser engager la
responsabilité du ministère de la Santé dans ce domaine (mais les chiens eux
aussi paient un lourd tribu…). Mais lors de l’une de nos études (*) nous
avons publié que l’application des règles émises lors de la mise en place
de la Politique Agricole Commune (qui subventionnait les cultures de tournesol
et imposait un quota de jachères) avaient accru
de façon considérable l’extension de l’ambroisie. Or, elle pousse
essentiellement dans les cultures de tournesol et dans les jachères…Par
ailleurs, elle pousse aussi de façon privilégiée sur les chantiers, les bords
des voies de communication, lorsque la terre n’est pas recouverte par un autre
végétal : la question de l’Aménagement du territoire fait partie intégrante
des conditions de sa diffusion comme l’est celle des voies de communication comme l’a bien montré en 25 ans sa descente importante de la
vallée du Rhône à partir de Lyon..
Trois exemples intéressants concernent l’Ecologie :
grâce à des comptes de pollen que nous effectuons à Lyon depuis 1982 avec un
modèle de capteur particulièrement sensible (type Cour, chercheur CNRS) nous
avons pu montrer que ses dates et durées de pollinisation suivaient le
changement climatique;
des auteurs américains ont bien montré que la quantité de pollen produite
augmentait avec la quantité de CO2 de l’atmosphère ;
l’AFEDA, travaillant avec le CNRS de Toulouse, a identifié (pour la 1ère
fois au monde) grâce à des images de satellites, des champs entiers
d’ambroisie (nous travaillons cette question depuis 2001).
En 2007, si l’ambroisie restait sous le
domaine du ministère de la Santé qui n’a pour possibilité que de constater ses méfaits sur
l’homme et de les « payer »…, aucune efficacité ne serait à
attendre pour limiter sa prolifération.
La
façon dont est conçue le nouveau ministère dont vous vous avez la direction,
parmi ses attributs résumés citons : développement durable, aménagement,
économie (cette plante coûte très cher)…permet de penser qu’il est impératif
que l’Ambroisie soit sous sa prérogative avant que la France entière ne soit
envahie !
La
zone depuis laquelle son extension s’est manifestée est malheureusement
responsable de sa diffusion non seulement en France mais aussi dans certains
pays européens (notamment en Suisse).
La
seule mise en évidence du phénomène est connue, elle doit laisser place à
une stratégie positive.
Pour mieux connaître cette question, je me permets de vous inviter à
lire la brochure de présentation de l’AFEDA et le texte « Ambroisie
1978-2007, envahissante et allergisante : passé, présent, futur ».
Dans l’attente de votre appui, pour poursuivre nos
études, d’une participation au « Grenelle de l’Environnement »
auquel je souhaite pouvoir exposer cette question particulièrement méconnue en
dehors de Rhône-Alpes et tout à fait spécialisée, je vous prie de recevoir,
Monsieur le Ministre, mes salutations courtoises.
Docteur Chantal DÉCHAMP
Lauréate 1985
et 2004 de l’Académie de Médecine pour ses recherches sur l’ambroisie
Prix Epidaure 1994 de la recherche en
médecine et écologie, attribué par le ministère de l’Ecologie,, pour
ses recherches sur les comptes de pollen et l’ambroisie
Pj bibliographie : où
figurent deux livres et une centaine de publications en français aussi bien
qu’en anglais; les dernières ayant été présentées au congrès
international (ISEE) organisé à Paris par l’AFFSET en septembre 2006
* Déchamp C., Calleja M.,
Deviller P., Harf R., Méon H. L’ambroisie dans le Rhône et la Politique
Agricole Commune. Le rôle des jachères européennes et des cultures
de tournesol sur la pollution biologique aéroportée par le pollen
d’ambroisie. Phytoma, 2001, 538, 13-16.

30
AVRIL 2007
ATTENTION, ATTENTION...
Elle
est là, elle est sortie de terre, à Lyon aux environs du 15 avril :
c'est
maintenant qu'il convient de s'en occuper et d'alerter l'opinion
quand les 1ers
pollens sont là, à l'heure où tout le monde en parle... c'est beaucoup
trop tard...
Néanmoins
organiser des séances collectives d'arrachage est dangereux pour la santé des
"arracheux" (terme québecquois). En tant que médecin, en vertu du
principe de précaution, nous le déconseillons, non seulement ont été
observés toux, asthme, urticaire... mais la fréquence des maladies
polliniques qui risquent de survenir alors à vie, est inconnue, cela est déjà
arrivé: pollinose avec asthme...due à l'ambroisie.
Il
faut savoir que les racines, les tiges, les feuilles contiennent elles aussi des
substances allergéniques qui diffusent en brouillard lors d'un arrachage massif...
Bien sur il est conseillé d'arracher les quelques plants de son jardin,
la situation est différente...
|
en supplément aux comptes habituels de
2006:
1ers comptes de pollen d'ambroisie
d
Angoulême, de Dijon, Nevers, Vichy
Cliquez
Capteurs-comptes, puis comptes d'ambroisie
|
LE
DERNIER LIVRE de l'AFEDA
Ambrosia,
ambroisie,
polluants
biologiques
Ambrosia, RAGWEED, biological pollutants
C.
Déchamp, H. Méon, Ed. ARPPAM
A Medecine National Academy Award : 2004

Cliché
PhotoFrance
La présidente et la vice-présidente de
l'AFEDA ont reçu le 13 décembre 2004
à Paris un prix de
l'Académie Nationale de Médecine pour le livre ci-dessus
(288 pages, larges
iconographie et bibliographie).
Il est en vente par correspondance à l'AFEDA au prix de 31,05 € pour la
France.
Pour plus de précisions pour l'étranger ou vente par quantités
se reporter au chapitre Edition.
Bon de commande des administrations accepté.
Consult
the summary of this book:
RAGWEED,
Ambrosia, biological pollutants
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ORDER this book, contact afeda to know post costs, they are
different for each country
afeda@wanadoo.fr.
Royaume-Uni:
SUMMARY
Italie: RIASSUNTO
République tchèque:
Abstrakt..
Espagne : RESUMEN
Hongrie: Parlagfüvek


2-6
septembre 2006:3 présentations de l'AFEDA à
l'International
Conference on Environmental Epidemiology & Exposure, PARIS 2-6 septembre
===================================================================================
20-26 août 2006:
3 présentations de l'AFEDA au 8th International Congres of AEROBIOLOGY à
Neuchâtel
============================================================================================================================ ===
L'Actualité médiatique pendant la
saison de pollinisation de l'ambroisie 2006
l'ambroisie avec
l'AFEDA...
| |
FÊTE
DE LA SCIENCE: Journée porte ouverte à la station météorologique d'Ambérieu-en-Bugey-Chateau-Gaillard
ses données météorologiques, son capteur de pollen AFEDA et les
résultats des comptes de pollen d'ambroisie de 1984, 2005 et 2006
Ecoutez aussi l'émission Radio-tropiques toujours dans l'Ain à Bourg-en-Bresse,
sur Internet:
http://tropiquesfm.free.fr
avec Charles Vieudrin
table
ronde: soleil, météorologie et pollens
jeudi 12 octobre de 18h15 à 19h
et vendredi 13 octobre à 11h15
____________________________________________________________________________
FRANCE inter-France info
avec Claude
Cordier, le 29 août
les
infos
++++
France
2, le 13 SEPTEMBRE: informations nationales de midi
avec Denis SEBASTIEN
JOURNAL LIBERATION le 28
août,
avec Olivier BERTRAND,
++++
La 6: 6 minutes
bulletin régional Rhône-Alpes du soir, le 27 août,
avec
Eric HERVE
++++
La 6: 6
Minutes National , le 5 août, avec Delphine MOLLARD
+++++
France-Bleu-Isère,
lundi 7 août journal de 8h,
ce qui se passe plus spécifiquement à VIENNE Isère,
avec Stéphane
Milhomme de Vienne et Laurent Gallien de Grenoble
(RADIO-FRANCE)
+++++
le 3
août sur FR3 Rhône-Alpes, avec
Jean-Paul Savart
+++++
Le
3
août à une heure inconnue, France-Info
+++++
Le 2
août appel du journal Le
Progès de Lyon par Sylvie Montaron
POUR CONNAITRE L'ACTUALITE DES COMPTES
DE POLLEN DE L'AFEDA
|
Les articles
concernant le 17è colloque du 25 novembre 2005 sont en phase finale
Les 6 publications
adressées à des congrès internationaux qui se tiendront à Neuchâtel et
Paris en août et septembre prochains ont été acceptées
(à suivre...)
De nouveaux
dossiers d'étude sont actuellement en gestation avancée

EVENEMENTS
2005 :
ENQUETE
A LA FIN DE CETTE PAGE
LYON,
25 NOVEMBRE 2005:
17è
Colloque de l'AFEDA
Cliquer
sur 17è
Colloque de l'AFEDA pour atteindre le texte
de la
conférence de presse
ACTES
DU COLLOQUE EN VENTE PAR CORRESPONDANCE :
France 15 € (port compris)
En
France
avec bon de commande administration 17 € (port compris)
En
dehors de France 17 €
(port compris)

Le
15ème Colloque de l'AFEDA est paru dans sa version intégrale en juin 2005
Il
a été envoyé aux adhérents à jour de cotisation 2005 et le sera avec
l'accusé de réception des nouveaux règlements
Il
sera disponible au prochain colloque

Symposium
conjoint APLF+-TMS++-LSPG+++
: 3-7 octobre 2005
Auditorium
de la Grande Galerie du Muséum d'Histoire Naturelle Paris
2005,
NEWS ABOUT RAGWEED, a
recent BIOLOGICAL POLLUTANT in EuropE. DÉCHAMP Chantal,
MÉON Henriettecliquer
sur le lien: http:
www.lgs.jussieu.fr/~cepage/colloque.html#symposium
+
APLF-Association des Palynologues de Langue Française
++
TMS-Micropalaeontologicak Society
+++
LSPG Linnean Society Palynology specialist group

4 Octobre 2005
Bonjour Madame, Bonjour Monsieur
Si vous ouvrez ce site
merci de répondre à cette enquête anonyme
-votre réponse est importante même
si elle est NEGATIVE,
-votre réponse est importante même
si vous êtes hors de France.
MERCI
|
Etes-vous au courant que les graines de tournesol destinées
à la nourriture pour les oiseaux contiennent parfois ( ?) des
graines d' Ambrosia artemisiifolia L
?
|
|
non
|
|
oui,
|
|
(rayer
la mention inutile OU REPONDRE EN CLAIR)
|
|
-si
oui savez-vous dans quelle commune a-t-on vu pousser des Ambrosia
artemisiifolia L dans l’environnement immédiat de cages
d’oiseaux nourries avec des graines de tournesol
|
|
non
|
|
oui,
|
|
(rayer
la mention inutile OU REPONDRE EN CLAIR)
|
|
si
oui merci d’indiquer
|
|
le
nom de la commune …………………………………….
|
|
et
de son département………………………………………..
|
|
Un
tamisage des semences de tournesol a t-il été effectué ?
|
|
non
|
|
oui,
|
|
(rayer
la mention inutile |
|
si
oui combien a –t-il été identifié (approximativement) de graines d’ambroisie dans un kilo de semences de
tournesol……………………………………….
|
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